Le service de la douane américaine a suspendu temporairement ses activités à l’aéroport Montréal-Trudeau (YUL) à cause d’une « odeur de matériaux de construction » ce matin le 29 Juillet 2026. À cause de cette suspension, certains vols à destination des États-Unis sont cloués au sol -annulés ou retardés- jusqu’à ce que la douane américaine reprenne ses activités.
L’odeur, dont les Aéroports de Montréal (ADM) ont indiqué qu’elle venait de travaux de peinture, a été investiguée par le service des pompiers et aucun danger n’a été signalé. Ce ne serait que l’odeur, sans vice caché ou danger pour les personnes se rendant à l’aéroport.
La suspension des activités de la douane américaine va très sûrement être temporaire, et ne pas durer toute la journée, mais ceux qui s’envolent pour les États-Unis aujourd’hui le 29 Juillet 2026 devraient vérifier le statut de leur vol très rapidement -et avant de partir pour l’aéroport pour s’éviter un aller-retour sous la pluie battante.
Pour aller à l’aéroport sans sa voiture, on a un bus très bien et qui est (presque) toujours à l’heure: le bus 747 de la STM. Il faut s’acheter un billet à 11,25$ (un billet « journée » qui donne accès aux transports montréalais pendant 24h) et compter à peu près 1h de trajet.
Air Canada, avec une nouvelle navette qui part du centre-ville pour rouler (vite) directement jusqu’à l’aéroport sans stops, coupe le temps de trajet en deux et coûte moins cher que le 747 -mais attention, c’est réservé à ceux qui voyagent avec la compagnie canadienne.
La navette se prend au Palais des Congrès, en plein centre-ville de Montréal -au niveau de la station de métro Place d’Armes. Elle fait 37 aller-retours entre le Palais des Congrès et l’Aéroport Pierre-Elliott Trudeau par jour, et coûte 9$ (avant les taxes).
On peut monter dans une navette Air Canada au départ pour YUL toutes les 15-30 minutes, de 5h du matin jusqu’à 21h. Le trajet est garanti rapide, parce que la navette prend une route réservée, sans traffic.
Pour prendre un billet en ligne pour la Navette Air Canada, c’est ici