Cette année, la pleine lune du mois de Mai arrive en même temps que la fête celte traditionnelle et célébrée par tous les amoureux de l’été partout dans le monde – le May Day du 1er Mai. C’est le point médian entre l’équinoxe du printemps et le solstice d’été.
Pour le May Day, on recommande d’aller cueillir des fleurs et de se mettre des rubans colorés dans les cheveux. Et, si on se sent en forme, d’aller danser dans un champ pour faire pousser les légumes plus vite…
Le May Day est un festival de lumière qui est, aujourd’hui, un amalgame des festivals célébrant le printemps en Europe et la fête catholique de Saint-Joseph, saint patron des laboureurs des champs. Le renouveau de la nature est célébré avec des fleurs, des feux de joie et des rubans colorés.
Dans d’autres pays, c’est aussi la Fête du Travail – mais au Canada, elle est célébrée au mois de Septembre.
On a un petit agenda pour célébrer le printemps ce vendredi 1er Mai 2026. Le temps sera couvert et pluvieux mais la pluie, ça aide les fleurs à pousser.

Le mois de Mai va commencer avec la Lune des Fleurs. La pleine lune de Mai sera à son apogée très tôt, à 15h23 dans le ciel au-dessus de Montréal, mais on pourra la voir aussi après le coucher du soleil.
La pleine lune du mois de Mai s’appelle la Lune des Fleurs en Amérique du Nord parce que c’est à ce moment de l’année que les arbres sont en fleurs. Le temps sera couvert, donc on est pas sûrs de pouvoir la voir mais avec un peu de magie printanière, les nuages s’écarteront pour le May Day.
Un café ou un verre en terrasse

Le printemps, c’est officiellement la saison où on peut vivre dehors – et même si on devra mettre un petit pull on va célébrer le retour des feuilles dans les arbres et des joncquilles (pour ceux qui les ont plantées au bon moment) sur les plate-bandes.
Nos terrasses préférées à Montréal sont;
- La terrasse de la Galerie FOIL, au 6560 rue Waverly
- La micro-terrasse du Café Gotsoul, au 1970 rue Notre-Dame Ouest
- La terrasse de chez Romies, au 465 rue McGill
Une visite à une réserve naturelle faunique

Au printemps, on a une envie folle de s’éloigner des bruits de construction, des gravillons qui nous fouettent le visage quand il y a du vent, de la poussière et des odeurs de la ville qui dégèle. C’est naturel, après tout. On veut aller respirer l’air frais des forêts, tremper le bout de nos pieds dans l’eau froide et communier avec la nature. Et le May Day, c’est la journée parfaite pour le faire.
Le Refuge Faunique de l’Île Saint-Bernard est tout près du centre-ville de Montréal, mais les chemins suspendus au-dessus des marécages donnent l’impression d’une balade dans un monde parallèle. Les arbres, principalement des érables et des chênes, verdissent rapidement au printemps et les longues herbes poussent vite au-dessus de l’eau.
On peut y voir des cerfs de virginie, des lapins, plein d’oiseaux qui viennent nicher, des grenouilles et des crapauds, des tortues, des renards, des chauve-souris… On n’oublie pas son appareil photo et ses bottes de pluie.
Une expo qui mélange l’art et l’environnement – Autres Mondes de Jakob Kudsk Steensen

Les « autres mondes » de Jakob Kudsk Steensen, ce sont six oeuvres majeures réalisées par l’artiste durant les dix dernières années. L’artiste danois prépare chacune de ses oeuvres avec un travail de recherche écologique de fond, et chacun de ses « mondes » virtuels est ancré dans un environnement en mutation; Bora Bora, des fonds marins volcaniques, des sources géothermiques.
Les installations son-et-vidéo de l’artiste utilisent les mouvements saccadés des jeux vidéo, on peut se balader dans les mondes irréels en réalité virtuelle ou en s’asseyant devant des vidéos ré-animées. Les fonds sous-marins sont digitalisés.
Pour parler du tourisme, Kudsk Steensen a créé une vidéo d’exploration d’un resort tropical idyllique abandonné qui bouge comme un jeu d’ordinateur des années 2000 et qu’on regarde, vaguement nauséeux, assis sur un transat.
Chaque nouvelle oeuvre dans laquelle on s’immerge est comme une pièce d’un univers dystopique et ultra-coloré qui est le miroir sublimant de notre monde en perdition. Et au fur et à mesure, les autres mondes se fondent avec la réalité -et c’est de plus en plus beau.